Au mois de février, “40 millions d’automobilistes” avait interrogé l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle sur des grands thèmes liés à l’automobilité (entretien des routes, politique de sécurité routière, prix des carburants, prix de la réparation automobile…). A l’exception de Jacques Cheminade et Philippe Poutou, tous ont accepté de répondre au questionnaire de l’association.
Les réponses apportées sont-elles satisfaisantes ? Pas vraiment !
En effet, leur analyse ne laisse entrevoir aucune vision claire sur les sujets abordés, ni aucune réelle volonté de prendre en compte l’automobilité qui est pourtant au cœur de l’organisation des ménages.






Suite de notre rubrique permettant aux internautes de nous poser des questions juridiques (
Le droit routier est considéré par de nombreux automobilistes comme complexe, inaccessible. Il est difficile de leur donner tort ! On ne peut en effet que constater le maquis juridique auquel doit faire face l’automobiliste qui souhaite se défendre face à l’administration ou tout simplement qui souhaite obtenir des renseignements.
Enfin, nous y sommes ! Tous les protagonistes attendus pour se lancer dans la course à l’élection présidentielle se sont déclarés candidats ! Avec l’imminence du premier tour de l’élection vient aussi le temps de comparer les programmes des présidentiables. Suivant les opinions et sensibilités de chacun, ce qui sera scruté dans les programmes diffère : âge de la retraite pour certains, taux d’imposition ou mesures pour lutter contre le chômage pour d’autres. Autant de sujets qui seront inévitablement débattus, jusqu’à plus soif, dans les 59 jours qui nous séparent du premier tour de l’élection présidentielle.
L’obligation de détenir un éthylotest dans son véhicule avait été annoncée pour le 1er mars, puis pour le 1er avril : ce serait finalement le 1er juillet ! C’est en tout cas ce qui ressort d’une circulaire du ministre de l’Intérieur Claude Guéant adressée à l’ensemble des préfets et publiée il y a quelques jours. Cependant, l’usage du conditionnel s’impose car cette date doit être confirmée par un décret, non encore publié à ce jour. Celui-ci fixera également le nombre d’éthylotests à détenir (la logique voudrait qu’il y en ait au moins 5, afin que chaque passager de la voiture puisse se contrôler).